samedi 29 décembre 2007

Je facebooke, tu facebookes, il facebooke, nous facebookons... N'est-ce pas merveilleux ?


Il y a de ça quelques semaines, je me suis inscrite sur Facebook pas trop convaincue d'y trouver un intérêt.


Mais bon, je recevais tellement d'invitations de la part d'amis que moi aussi je me suis lancée.


C'est un peu fastidieux au commencement de comprendre comment ça marche (malgré mon anglais parfait, hein?) mais on s'y fait.


Alors Facebook comment ça marche ?


Oui. un petit topo est nécessaire.
Je t'autorise quand même à sauter le paragraphe si tu le veux. Oui tu as le droit. Je ne force personne hein?


Facebook est né à Harvard. À l'origine, il est le réseau social fermé des étudiants d'Harvard avant de devenir accessible aux autres universités américaines.
Facebook permet à ses utilisateurs d'entrer des informations personnelles et d'interagir avec d'autres utilisateurs. Ces informations permettent de retrouver les utilisateurs partageant des mêmes centres d'intérêt. Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d'autres personnes.
Facebook propose à ses utilisateurs des fonctionnalités optionnelles appelées « Applications », représentées par de petites boîtes superposées sur plusieurs colonnes. Ces applications modifient la page de l'utilisateur et lui permettent de présenter ou échanger des informations aux personnes qui visiteraient sa page.


Et blablabla, et blablabla.


Bon t'as compris ?

Merci Wiki pour la petite présentation. un peu soporiphique certes mais qualitative au niveau de l'information.
Bref.


M'est avis que le but est de remplir ta liste d'amis vite fait sinon tu passes pour un looser, non ? genre "j'ai pas d'amis, snif".


Et puis une fois que t'as plein d'amis (ou pas) tu installes des applications pour t'envoyer des petits jeux, quizzes, et surtout plein de c***eries.

C'est là que le bas blesse, car du coup ta boîte est inondée de mails de tes "amis".

Qui d'un message, qui d'un cadeau, qui d'un test...

Pffffff ça devient vite l'enfer car pour partager tout ça avec tes "amis" ou visualiser ce qu'ils t'envoient, ben t'es obligé d'installer l'application et voilà comment perdre du temps, beaucoup de temps pour encore une fois des c***eries...


J'ai reçu des bières en cadeau, si, si... laisse moi te dire que je suis trop contente, moi !!! et sinon quand est-ce que Facebook crée la même chose avec du champagne j'ai envie de te demander ? J'sais pas moi, du Cristal, ça serait plus hype, non ?

Ou alors, j'ai reçu 10 000 fois la même chaîne (ouais les chaînes ça cartonne) qui dit "envoie ce petit chien en peluche en cadeau à tes amis" en gros pour qu'ils restent aussi tes "amis".... on sait jamais, des fois que.... t'as remarqué aussi comment on régresse vite avec ces bêtises ? pfffff


Bon je vais pas de te faire l'inventaire de toutes les inepties de Facebook.
On serait pas couché.
Non.
On serait pas.


Je terminerai juste en te disant cher lecteur que ça a certes un avantage et pas des moindres.
J'ai retrouvé plein de vieux potes et potasses d'école, des flirts et mon premier grand amour dont j'avais perdu la trace y'a de ça bien 10 ans.

Même que je bois un verre avec lui demain.

Ouais trop bien, j'ai envie de te dire.

vendredi 14 décembre 2007

Aaaah, tu verras quand tu seras en couple….


Voilà ce que je me suis entendue dire par une amie pas plus tard qu’hier….
Tout ça parce que je lui demandais pourquoi elle faisait Noël dans la famille de son mec plutôt que dans la sienne. Eh bien figure-toi que ça raisonne encore dans ma tête.

Je verrai quoi quand je serai en couple ? Hein ? Je verrai quoi ?
Ben moi je te répond : rien de plus que maintenant. Ouais.

Nan parce qu’il ne s’agit pas que de Noël là.
Est-ce que ça implique que ta vie change du tout au tout malgré toi et que tu ne fais pas forcément ce que toi tu veux ? C’est ça ? Nan mais explique-moi lecteur ? Si c’est ça, je comprends pourquoi je suis toujours single, hein ?

Là, je fume une cigarette en envoyant la fumée très loin devant moi. J’ai les yeux dans le vague.

En fait, ça ressemble étrangement à ce que j’entendais petite et que je détestais : « Aaaah, tu verras quand tu seras grande…. »

Toutes ces petites phrases diffusées insidieusement partent du postulat que de toutes manières, tu ne peux pas comprendre parce que tu ne fais pas partie des susdites catégories et donc impliquent un tantinet de condécendance.
Pfff, ça me donne le tournis.

Couple, couple, couple…
J’exècre ce terme qui évoque tout ce qu’il y a de plus répugnant dans l’amour : elle&lui, lui&elle brodés sur de moelleuses serviettes éponges dans la salle de bain. Beurk…
C’est trop imagé ? Attends, lis la suite.

Imagine. Petits scenarii :

1)
La célib (à son amie en couple) : "ça te dit un ciné ce soir ?"

Elle : "Ben noooon… tu sais le soir, chouchou, après le boulot, il est crevé, alors on sort pas."

La célib : "Heu (……….) Mais toi ????"

Constat : elle/lui ne fait rien sans lui/elle

2)
La célib (toujours à son amie en couple) : "Tu me passes le poivre s’il te plaît ?"

Elle : "heu, j’sais pas trop là. Faut que j’demande à chouchou, attends je l’appelle."

La célib : "……. ?????"

Constat : elle/lui ne prend aucune décision sans lui/elle


Bon ok j’exagère, je caricature un peu vite et c’est un peu tiré par les cheveux, je te le concède.

Et puis c'est pas le cas pour tout les couples, hein ?


Je sais ce que tu penses là, tout de suite, maintenant : « Tu sembles amère lily, t’es jalouse, t’es en manque ? »
Moi ? Jalouse ? En manque ? Naaaaaan. Voyons. Tu plaisantes, cher lecteur.
(…)

Pffff. N’importe quoi. Manquerait plus que je sois jalouse de ces petits c*ns qui fatiguent tout le monde avec leur « couple » et qui puent l’amour routinier et consensuel. N’importe quoi.
(…)

Ben oui ! Ça va… doit y voir un peu de ça, ok… je ne suis pas jalouse mais je suis en manque d’amôuôuôurrrrrrrrrr. Je veux un amoureux. Mais je ne veux pas être en couple, hein ?

mercredi 12 décembre 2007

De l'art d'avoir de la patience avec les stagiaires


Est-ce moi ou bien les stagiaires, ça ne sert à rien ? Nan, ne faisons pas d'amalgame.


Pour te dire la vérité, je ne peux plus supporter la mienne.



Déjà que renseigner des visiteurs incultes à la galerie (qui entre parenthèse donc, me demandent : mais c'est de l'art ça ? ben ouais c'est de l'art, alors lis un peu et cultive-toi. Bref) alors que je suis en train de bosser sur un dossier qui nécessite toute mon attention et ma concentration, franchement ça me gonfle. Alors être interrompue toute les deux secondes par ma stagiaire, c'est à la limite du supportable.



Pourquoi que je suis aussi méchante ? et pourquoi qu'elle m'interrompt toute les deux secondes aussi ? Oui pourquoi que ?


Je te répond tout simplement parce qu'elle ne sait absolument pas se servir d'un ordinateur. Pourtant, on doit être une des rares galeries à bosser sous Windows, rien de compliqué donc.
Tu vois le genre ? A 20 ans ma stagiaire ne sait pas se servir de la base en traitement de texte, à savoir Word, ou envoyer un e-mail avec Outlook.... ça te sidère hein ? Ouais moi aussi ça me sidère.
Donc autant te dire, lecteur, que la faire travailler sur Excel, Access ou en PAO, je peux oublier.


Nan mais attends tu vois pas le pire c'est que nos stagiaires, on les prend dans une grande école qui forme au marché de l'art (dont je tairai le nom pour pas leur faire de la pub nan plus) payante, donc très chère, de surcroît.
Ben tu vois pas que cette école de m**de qui délivre des diplômes de m**des, parce que papa paye, leur donne même pas de formations en informatique ! Nan mais je rêve !!!


Une des raisons qui nous a poussés à la prendre à la galerie est que ma stagiaire est censée être bilingue français/anglais, ben nan, nan, nan ! Je suis obligée de vérifier ses traductions de press release en autres ou ses mails en anglais et je lui corrige systématiquement de nombreuses erreurs !


Pfff. Ouais elle m'épuise j'ai envie de te dire.

Heureusement qu'elle maîtrise la photocopieuse et le café. Nan je rigole, le café je le fais moi-même (comme ça je peux fumer ma clope). Nous ne sommes pas de cet acabit, nous ! on ne fait pas faire le café aux stagiaires. Les photocopies, oui.


Bon sinon on est d'accord normalement un stagiaire est dans l'entreprise pour apprendre, soit, mais aussi pour rendre service et faire gagner du temps, nan ?
Je veux bien lui apprendre et la former, certes c'est ma mission, mais là je peux pas tout reprendre à la base, c'est pas possible.


Le problème majeur est qu'elle me fait perdre beaucoup de temps donc.
Je dois lui expliquer, lui réexpliquer encore (pour être sûre qu'elle a tout bien compris), puis quand elle commence le travail que je lui ai confié, elle m'interrompt car elle ne sait plus déjà comment faut faire et bien sûr au final faut que je vérifie.
Donc j'aurais plus vite fait à réaliser ce travail toute seule. Quod erat demonstrandum. CQFD en français.

Parfois, c'est simple, je ne lui confie aucune mission dans le but de ne pas perdre de temps ou parce que là au moment M je n'ai rien à lui faire faire, bref. Ben là elle me tourne autour à rien faire. Pfffff. Dans mes souvenirs de stage, ben je prenais des initiatives, genre faire du classement par exemple, pour montrer mon intérêt, me rendre utile et ne pas avoir l'air désoeuvré (oui "é" car c'est l'air qui est désoeuvré. Bref).


Ce qui m'énerve le plus je crois c'est qu'elle passe sa journée à seriner des "oups", à croire qu'elle n'a que ce mot-là à la bouche.
"Oups" pour tout, tout le temps. On passe toutes les deux dans l'encadrement d'une porte, "oups". Elle est à mon bureau pour chercher des infos, "oups".
"Oups", "oups", "oups".... comme si elle s'excusait en permanence.
Elle est tellement obséquieuse que ça me tape vraiment sur le système.

Et puis surtout elle n'est pas dynamique pour un sou. Tu vois pas à quel point ça me gonfle, nan tu vois pas.


Grrrrr. Par moments, je pourrais l'envoyer bouler d'une force dont tu n'as pas l'once d'une idée.
Mais nan je ne le fais pas car je suis une jeune femme extrêmement polie, patiente et tolérante et que je souhaite qu'elle continue à croire que l'entreprise, ben ouais, Hourra ! c'est chouette, enfin surtout le marché de l'art, hein ? Et inlassablement, je réponds à ses questions, je l'aide et la forme tant bien que mal pour qu'elle retire quelque chose de son stage. Ben ouais je suis comme ça moi...





Ps1 : Au cas où tu voudrais discuter de la précarité d'être stagiaire, je te répondrai que dans ma galerie ils sont bien lotis. Donc ce n'est pas la peine d'en parler dans les com', je connais le souci et je les soutiens, mais c'est pas la question ici, nah !
Ps2 : Je vais vraiment passer pour une méchante ouille ouille !
Ps3 : Ben dis-donc moi qui n'avait rien à dire la dernière fois, pffff je me trouve moi-même trop longue...

samedi 8 décembre 2007

Hein ? Nan, rien




Attends, tu vois pas qu'aujourd'hui, j'ai trop envie de publier et que ben en fait je n'ai rien à te narrer, lecteur ?

Pour une fois qu'en plus je pouvais me permettre de glander un peu au boulot. Shuut...


Alors, oui tu vas arguer que de toutes manières, les billets, y'en a pas des masses sur ce blog et que de surcroît, c'est pas toujours intéressant. Là je te réponds que je fais ce que je veux ou peux, hein ?


Bon en même temps, tu n'as pas tort, je te le concède. Si bien que ces derniers temps, je me suis même demandée si je n'allais pas y mettre un terme, à ce blog, s'entend.


Ben oui. Plusieurs raisons à cela.

Tout d'abord, je manque souvent d'inspiration ou de temps.

Ensuite, je développe un blogocomplexe au fil de mes lectures quotidiennes des blogs que j'affectionne. Je m'explique : en gros mon blog est naze et je n'écris pas comment Carrie B.

Puis surtout je n'ai pas de beaucoup de lecteurs et même mes amis ne font pas l'effort de me lire et me laisser des com... Alors à quoi bon ?


Eh bien, nan ! Je n'y mettrais pas un terme, en fait, car après tout, ça m'amuse, et puis c'est une autre de mes nombreuses addictions parmi la clope et la mode.


Point final, nan , je ne lâcherai pas la toile !




vendredi 7 décembre 2007

Y'a pas que Martine...


Ouais d'abord, y'a pas que Martine qui court les ventes Presse.
Bref.

Venons-en à nos moutons du jour... behhhh.

J'ai bien peur que mon banquier ne finisse par me détester (si ce n'est déjà fait) et me réprimander.

Pourquoi donc me diras-tu ?

Ben je te réponds parce que je signe chaque jour un peu plus la mort de mon compte en banque... pffff.


Objet du délit : les ventes presse ou privées, peu importe le nom qu'on leur donne, mais ces ventes me rendent folles, je deviens totally addicted.

C'est mauvais pour ma santé mentale et surtout mon porte-monnaie.

Depuis quelques semaines, en vrai serial shoppeuse, je sévis, par des achats compulsifs, chez Chloé, Zadig&Voltaire, Les Petites, Ba&sh et juste en début d'après-midi, Gaspard Yurkievich.

Certes je fais preuve de bon goût, excellent même, tu penses bien, et je tente tant bien que mal d'être raisonnable.

Pas plus que tout à l'heure donc, j'ai choisi de ne prendre qu'un seule paire de Yurkievich, des Richelieu, plutôt que deux. Oui mais voilà être raisonnable me rend popiette* et galvaude un tantinet la réjouissance et la liesse que je devrais ressentir pour mes nouvelles acquisitions.


Alors je te le demande très solennellement, cher lecteur et ami bloggeur, libère-moi de ces chaînes, heu nan, libère-moi de cette frénésie des ventes presse et fais-moi redescendre sur terre, là où les gens ne se préoccupent pas uniquement du dernier coup de maître modesque qu'ils vont pouvoir réaliser. Car je sens que je dérape, que je dérive....

Houlala, quelle envolée (presque) lyrique !!!


Donne-moi tes judicieux conseils, please...


Heu en même temps, j'ai envie de te dire, en tant que fashion modasse en stade avancé d'addiction, et donc un brin orgueilleuse de ses achats (ben oui quand même ! ) : ci-dessous mes Richelieu Yurkievich :